Dictées - Le HAKA - Cm2

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PRÉSENTATION / Histoire des Arts

Les traditions maories se sont transmises oralement à travers les siècles. À l'instar de l'ensemble des musiques océaniennes, leur musique est essentiellement vocale, dansée et emploie des percussions. Le terme « haka » signifie « danse ». De nombreuses formes de hakas (avec ou sans armes, festifs ou belliqueux) existèrent à l’époque pré-européenne.

 

Exemple : Le haka peruperu précédait un départ en guerre. Il invoquait l'aide divine et avertissait l’ennemi du sort qui l’attendait. La danse devait se faire en synchronisation totale, faute de quoi son imparfaite coordination pouvait être signe de mauvais présage.

Aujourd’hui, on pratique essentiellement le haka de Te Rauparaha (en référence à un chef maori rescapé d'une attaque tribale). Il accompagne les manifestations culturelles ou sportives, comme les matchs de rugby.

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Dictée 1.

Le haka est la danse du peuple indigène de Nouvelle-Zélande, appelé les Maoris. Il représente l'unité de la tribu, dans une démonstration de force et de fierté. Avec des expressions faciales menaçantes, les exécutants reproduisent des gestes ancestraux, qui mobilisent le corps tout entier. 

 

Dictée 2.

Aujourd'hui, le haka est associé à des événements familiaux, comme un anniversaire, un mariage, ou même des funérailles. Il marque également des cérémonies maories, où il est exécuté en l'honneur des invités. Lors des rencontres sportives, notamment de rugby, les joueurs de l'équipe nationale exécutent un haka guerrier avant le match.

Une histoire du peuple Maori, résumée en moins de 5 minutes par la chaîne Planète - Hda

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HISTOIRE :

Les Maoris, peuple originaire de Polynésie, furent les premiers au IXe siècle à s'installer sur les terres encore vierges de Nouvelle-Zélande.

Ils seraient venus de l'île mythique et originelle d'Hawaiki, en ayant voyagé dans des pirogues appelées waka.

 

Ils nommèrent les lieux de leur accostage Aotearoa, « la terre au long nuage blanc ». Plusieurs tribus se disséminèrent dans des villages, construisant leurs maisons près d'une construction fortifiée pa, où ils stockaient leur nourriture et pouvaient se réfugier en cas d’attaque. Car les batailles inter-tribales furent fréquentes, assorties de cannibalisme envers les adversaires.

 

Les premiers explorateurs européens arrivés en Nouvelle-Zélande à partir de 1642 (découverte de l'archipel par le navigateur Abel Tasman) furent accueillis par des attaques maories, qui craignaient de voir leur territoire envahi par les « Pakehas » (les non maoris). Puis d'autres rencontres entre explorateurs et Maoris furent plus amicales et l'on pratiqua le troc. James Cook décrivit d'ailleurs au XVIIIe siècle les Maoris comme un peuple fort, brave, doué en art et fervent de combats.

 

Le 6 février 1840 fut signé le Traité de Waitangi (entre les représentants de la couronne britannique et les chefs de la Confédération des Tribus unies de Nouvelle-Zélande, ainsi que des chefs tribaux maoris). Un marché de dupes, qui entraîna dans l'histoire de nombreuses guerres entre Maoris et Pakehas. Le 25 juin 2008, un accord foncier appelé Treelords a été signé au Parlement de Wellington, rendant à sept tribus maories 176 000 hectares de forêts dans le centre de l'île du Nord.

Une démonstration du haka maori original - Cm2